Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 22:27

Je déteste les hôtels, même lorsque j'y attends Valérie. Le côté froid, impersonnel associé à un côté "vite fait-mal fait"  me ferait presque basculer l'amour dans le côté sordide. Valérie est infirmière. Elle est du Pas de Calais. Encore une chti', encore une blonde. J e n'y peux rien. Nous dirons que c'est le hasard. Assurément il avait bien fait les choses. Nous avions passé de longues heures au téléphone avant cette rencontre. Elle me parlait de son mari, de ses enfants, de son boulot, de ses (rares) mecs. Elle ne voulait pas quitter son mari et pourtant elle était malheureuse. C'était probablement un brave type, mais elle ne ressentait plus rien avec lui. Peu à peu s'était installée une relation de confiance entre nous et nous avions décidé de nous rencontrer. Après un rdv manqué, vint enfin le grand soir. Elle devait me rejoindre dans cette chambre. Mais pas n'importe comment. Seulement vêtue d'un manteau, d'une paire de bas, de talons haut et d'un bandeau sur les yeux.

Lorsque je l'ai vue arriver à l'encoignure de la porte, mon coeur a vacillé. Bon sang ce qu'elle était belle ! Grande, blonde, élégante, bien charpentée … un bouche fine, un petit nez pointu. C'était une superbe femme ! J'étais intimidé. Je lui ai demandé de s'asseoir. Ce qu'elle a fait tout en conservant son manteau. Je lui ai servi une flûte de champagne, ai allumé des bougies, mis de la musique grâce au lecteur mp3 que j'avais emporté. Puis j'ai essayé de la rassurer. Je lui ai demandé de décrire dans les détails ce qu'elle avait vécu pendant le trajet. Elle m'a raconté : les routiers qui la klaxonnent lorsqu'ils voient ses jambes de leurs cockpits, son angoisse, l'entrée dans l'hôtel, la montée des marches en croisant les clients et en faisant attention que son manteau ne s'entrouvre pas trop. Je buvais ses paroles. Puis je l'ai débarrassée de son pardessus et l'ai collée contre le mur. J'ai ouvert ses jambes et ai passé un doigt dans sa fente. Elle mouillait tellement que c'en était presque indécent. Nous avons passé une soirée magnifique. Je l'ai initiée à la soumission et à l'introduction anale. Je l'ai prise plusieurs fois dont une fois dans le cul. Chose nouvelle pour elle, et en plus elle a joui du cul. Elle m'a quittée en titubant sans un mot. Merci Val pour cette nuit. Le retour a été moins drôle pour elle. Le lendemain je recevais un sms m'expliquant que le petit matin avait été terrible : son mari l'attendait sur le pallier. Les photos dans l'album "Divine Apparition"


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Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /Mars /2007 00:00

Elle m'avait contacté par l'intermédiaire de ce blog. Elle disait qu'elle habitait le Nord, vivait seule et souhaitait rencontrer un homme qui la prenne en main le temps d'une soirée. 35 ans, blonde (ma route en est parsemée dirait-on), jolie, mince, Isa m'avait envoyé quelques photos d'elle, comme pour me donner du coeur à l'ouvrage.  Rdv pris, dans le créneau d'un emploi du temps à l'époque un peu chargé. Me voilà donc sur l'A1, à éviter les frangios, les bourvils et les routiers, roulant tranquillement au rythme des Cds. La rencontre avait été calculée : j'arrivais avec le Champagne, ma valise à outils et mon corps d'athlète lol... elle devait me recevoir presque nue, les yeux bandés, offerte, disponible, ouverte.Le Gps avait fait le boulot et je me suis retrouvé sans encombres en bas de chez elle. Un appel puis je raccroche : c'était le code ! Elle habitait dans une résidence pour gendarmes. Ca ne s'invente pas ! J'espèrais simplement ne pas me faire arrêter et fouiller. Lorsque j'ai poussé la porte déjà entrouverte de son appartement, elle était effectivement bien là, affalée sur le canapé, un peu émue, voire tremblante.

J'ai aussitôt été subjuguée par sa beauté et la perfection de son corps sportif. Elle était splendide, bien plus jolie que sur les photos. 

J'étais moi aussi très ému. J'ai donc commencé par déballer mes jouets sur la table du salon, puis me suis approché d'elle. J'ai effleuré ses lèvres avec les miennes. 

Puis je l'ai caressée lentement, sur tout le corps. Elle était chaude comme la braise et on aurait pu entendre son coeur battre en même temps que son souffle rauque et chaud s'emballait. Puis je l'ai retournée, l'ai mise à 4 pattes et ai commencé à titiller son petit cul. 

Elle adorait ! J'ai commencé par des godes de plus en plus grands et gros que j'emmanchais dons son derrière en même temps que je la caressais. Elle a dû jouir 4 ou 5 fois. Elle était très longue à venir, mais à  chaque fois, c'était l'éruption du Vésuve. Des cris, des tremblements, puis un relâchement de tout le corps ...  Entre temps nous prenions un verre, puis deux, fumions, bavardions. Avant de repartir de plus belle. La nuit a été longue, je l'ai prise alors qu'elle était épuisée, pantelante, et j'ai joui dans son cul, en même temps qu'elle. Dans la nuit je me suis levé parce que je n'arrivais pas à dormir dans son lit trop petit. Je suis donc allé m'installer sur son canapé. Elle m'a rejoint au petit matin et nous avons de nouveau fait l'amour.

 

 

J'aimais son odeur de blonde, son petit cul et son accent chti ...

J'adore les filles du Nord !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /Nov /2006 00:00

 

_sodomisee_!!! _sodomisee_!!! Blondine m'avait appelé pour réparer une de ses appliques qui se cassait la figure. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu de ses nouvelles, j'étais donc tout heureux de savoir comment elle allait. Bien décidé à rentrer tôt chez moi, car je devais me lever à l'aube, il ne fallait pas que je traîne chez elle et que j'arrive à tenir tête à ses avances ainsi qu'à ses déhanchements ravageurs.  Motivé le garçon ! Sur le chemin je m'arrête chez le chinois, prend des nouilles et du canard laqué, une bouteille de vin puis sonne quelques minutes plus tard à la porte de son appartement. Elle me reçoit en petite robe noire toute simple et talon haut. Je note au passage qu'elle a pris deux petits kilos, et que ma foi, ça lui va fort bien. On discute le coup, puis je prend ma perceuse, un tournevis et me voilà qui répare son applique. Une fois la chose effectuée, on se met à table, ouvrons la bouteille et discutons à bâtons rompus. Nos discussions tournent souvent autour du même thème : "On est cernés pas les cons et on va bientôt se mettre en cercle pour mieux se protéger, comme dans les westerns."

Armé de mon numérique, je saisis au vol quelques unes de ses expressions que je connais bien. Je me suis souvenu d'un conseil que l'on m'avait envoyé qui était de photographier davantage les pieds. Nous nous sommes donc amusés à prendre quelques photos. Mais elle a un très beau cul. Vraiment. N'y tenant plus, j'ai craqué, je l'avoue. J'ai sorti de la trousse à outils quelques godes dont je me sépare rarement, ai préparé son petit cul, puis l'ai sodomisée. Cela faisait tellement longtemps, que je n'ai pu résister. La morale de l'histoire est que la prochaine fois que je viens dépanner une dame, je laisse la caisse à outils à la maison.

(Les photos de la soirée sont dans l'album SODOMISEE !!! )

 

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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /Oct /2006 00:00

 

J’ai rencontré Katie dans des conditions très banales après tout. Ce qui s’est passé après, l’était nettement moins. C’était au cours d’une soirée chez des amis communs. Après l’avoir raccompagnée, je la laisse devant une maison lugubre du 93. Visiblement cette bâtisse était abandonnée et je me demandais ce qu’elle pouvait bien y faire. Je souviens même m’être interrogé sur le fait qu’elle habitait réellement là. Après tout, elle aurait pu me laisser croire qu’elle résidait ici par soucis de discrétion. Je la vois monter les escaliers brinquebalants d’une entrée immonde rongée par le salpêtre. Je voyais son petit cul se déhancher sous sa jupe, et j’oubliais presque l’environnement sordide. Elle était menue, tout petite, mais parfaitement bien proportionné et avec une paire de petites pommes musclées à damner un Saint.

Nous avons discuté une bonne partie de la nuit en écoutant le Grand Bleu, son disque préféré de l’époque, assis sur un vieux canapé, le seul meuble restant dans le salon. Il ne s’est rien passé ou presque cette nuit. Mais nous nous sommes vus le lendemain, puis le surlendemain.  Je l’ai initié peu à peu et je dois avouer qu’elle était douée, voire très douée. D’un goût immodéré pour le sexe, passionnée, souple comme un vers, Katie est la meilleure suceuse que j’ai jamais connue. Et comme elle n’aimait pas l’anal sexe, je me suis fait un malin plaisir à lui faire apprécier. J’y ai mis du temps, mais j’y suis parvenu.

(Photos disponibles dans l'album Le cul de Katie)

 

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Lundi 9 octobre 2006 1 09 /10 /Oct /2006 00:00

Agata est une fille très sympa, plutôt mignonne même si hyper complexée. C'est une amie d 'enfance qui vit en Pologne. Tous les ans, elle vient nous faire un petit couc' à l'occasion des fêtes de fin d'année ou des vacances d'été. Ce mois de décembre nous dînions au pub Renault sur les champs. Ses problèmes avec les mecs font partie de nos discussions et j'étais plutôt étonné qu'elle soit si déçue par le genre masculin. Je ne sais plus comment c'est venu, mais elle a commencé à me parler d'un sentiment ambigu qu'elle ressentait avec ses petits amis. Celui du moment n'étant pas selon elle, à la hauteur, elle adorait le faire marcher, l'allumer sans qu'il la touche, lui demander de faire des trucs pour voir jusqu'où il irait, le punir, etc ...

Dubitatif, je lui demandai : " Es tu consciente que tu te comportes en dominatrice ?". Elle réfléchit et aquiesça en me racontant sa dernière punition : "Tu as raison, nom de D ... ! D'ailleurs je lui ai dit que tant qu'il ne perdrait pas quelques kilos, il ne me toucherait pas !". On a tout les deux éclaté de rire. J'imaginai le bonhomme, malheureux, obligé de faire un régime pour pouvoir sauter sa bien aimée. Je lui demandai : "Et s'il retrouve son poids de forme, tu le laisseras te sauter ?". "Non !"  fit-elle en riant.

La conversion continuait, mais je ne pouvais m'empêcher de songer à ce qu'elle venait de me dire. A un moment donné, je lui fis : "Aimerais tu dominer un homme ?". "Non, me dit elle, je ne m'en crois pas capable." Puis elle lança : " Par contre j'ai un gros fantasme : j'aimerais essayer avec une femme." J'étais sidéré. Depuis le temps que je la connaissais, je ne soupçonnais pas un once de ses désirs. Je lui demandai : "Et dominer une femme ?". Elle réfléchit longuement, puis répondit, à ma grande surprise : "Oui, je crois que j'aimerais bien." Nous restâmes comme ça pendant quelques minutes, sans prononcer un mot, puis je lui dit: "Ecoute, j'appelle une amie soumise. Veux-tu ? Si elle est d'accord, on file chez elle. Elle aura le temps de se préparer."

J'appelle Ouate. Après une première crise de petite jalousie mesquine, je lui passai Agata. J'ignore ce qu'elles se sont dit. Toujours est il qu'une heure après, nous entrions chez elle. Elle nous attendait masquée. Agata m'a surpris : elle a sodomisé Ouate avec un plaisir perceptible, l'a léchée, l'a caressée. En retour Ouate l'a initiée et lui a fait découvrir les douceurs de ses mains et de sa bouche.  Personnellement, j'ai vraiment apprécié de faire découvrir à mon amie d'enfance certains penchants qu'elle avait enfouis jusqu'à présent.

(Photos disponibles dans l'album photo au répertoire "Les filles entre elles")

 

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Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /Oct /2006 00:00

 

 

Il était clair que Ouate devait se rendre chez Louve, qu'elle ne connaissait pas, les yeux bandés. C'est ainsi qu'elle apparu dans l'appartement. Elle tremblait, visiblement de peur, pas de froid. Que se passait il dans sa tête ? Croyait elle que de nombreuses personnes allaient assister à sa soumission ? Que des couples se caresseraient en la regardant se faire cravacher ? Qu'une équipe de rugby allait lui passer dessus ? Probablement. En fait nous n'étions que trois.

 


J'ai laissé Louve jouer avec elle toute la soirée. Une fois dehors, Ouate me regardait avec insistance. J'ai donc suivi sa voiture. Elle s'est arrêtée dans un parc près de chez Louve. Je suis sorti de ma bagnole, puis l'ai retournée sur le capot et l'ai prise très fort.... bestialement ! Le lendemain, j'ai reçu un sms très mignon.

(Photos disponibles dans l'album photo au répertoire "Les filles entre elles") 

 

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